« Do Eat, la verrine qui se mange » pour protéger l’environnement

Portraits des deux fondateurs de Do Eat
crédit : image libre de droit prise sur le site de Do Eat

Pour réduire les déchets d’emballages, Thibaut Gilquin et Hélène Hoyois ont imaginé des verrines en fécules de pomme de terre, permettant une réduction des déchets d’emballages en les mangeant plutôt qu’en les jetant


Thibaut et Hélène sont les deux fondateurs de la start up Do Eat. Thibaut a suivi un master en architecture et design, Hélène en arts numériques. Durant leurs études, après un repas, la vue de la vaisselle à nettoyer les ennuient, leur vient alors l’idée de fabriquer une vaisselle comestible. Participant souvent à des vernissages, ils se disent que ça pourrait être intéressant de fabriquer des verrines qui se mangent, remplaçant les verrines en plastique que l’on jette. Ce crée ainsi «un geste éco-fun ».

L’écologie comme ligne directrice

Ils sont très sensibilisés à l’écologie. Thibaut a mené lors de ses études un projet de lampe écologique. Il l’a construite en carton et a utilisé des colles à base d’eau et sucre, des produits biodégradables. L’objectif était de créer une lampe que l’on peut enterrer après fin de vie. Ils essayent aussi de réduire leur empreinte écologique par le biais de petits gestes du quotidien. Aussi, ils défendent une réduction de la consommation de viande. « L’élevage est le troisième secteur le plus producteur de CO2 » soutient Thibaut. Ce n’est qu’au restaurant qu’ils mangent de la viande, « la qualité avant la quantité » harangue le fondateur.

 

                                                                                                          crédit : Arthur Drouart

En novembre 2013, ils créent Do Eat et s’installent dans l’immeuble Creative Spark. Hélène le caractérise comme un « écosystème de start up », Thibaut comme « un réacteur ». Seul bémol, aucun transport en commun ne désert la zone où se tient l’immeuble. Ça les oblige à venir en voiture, ce qu’ils auraient préféré éviter.

Les journées « montagnes russes »

Les journées à Do Eat ne sont jamais similaires, des « montagnes russes » selon Hélène. Un jour, ils enfilent le costume de community manager pour leur site, un autre ils travaillent avec des ateliers protégés. La communication de leur produit leur prend également beaucoup de temps. L’après-midi suivant l’interview, Hélène et Thibaut rencontraient les représentants de Lampiris, entreprise qui produit de l’énergie verte, pour fournir les verrines Do Eat lors d’un évènement Lampiris.


Arthur Drouart

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