politique

Guillaume Soupart, 21 ans et déjà conseiller communal

Luna Macken
17-10-2018   Magazine

En Wallonie, 8 % des candidats aux élections communales avaient moins de 25 ans. Parmi eux, Guillaume Soupart, 21 ans, membre de “Mons en Mieux” et maintenant conseiller communal.

Lorsque Guillaume Soupart a commencé sa campagne électorale il y a quelques mois sur la liste “Mons en Mieux”, il ne pensait pas véritablement être élu. Son envie première : s’investir. Mais ce dimanche 14 octobre, c’est avec une grande surprise qu’il a appris les résultats :

Pour le moment, il ne réalise pas vraiment, mais il se dit tout de même heureux de voir que le travail fourni a été payant. “A travers la campagne, on voit déjà l’intérieur du monde politique. Maintenant, j’ai hâte de découvrir tout ça en tant qu’élu et voir ce qu’on va pouvoir mettre en place”, ajoute-t-il.

Jongler entre vie politique et vie étudiante

Inscrit dans deux masters à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et élu au conseil communal à Mons, Guillaume Soupart va devoir apprendre à jongler entre ses “deux vies”. Loin d’être submergé, il garde bien en tête sa priorité : la réussite de son master en droit public. A Mons, le conseil communal a lieu une fois par mois. En plus, il devra assister à des réunions de préparation et des activités dont le but est de montrer qu’il est présent pour sa ville. Cependant, il assure qu’il saura être suffisamment disponible pour la commune et explique : “depuis ma première année à l’ULB, dès que je peux rentrer le weekend ou une journée en semaine, je le fais. Je ne me suis pas spécialement attaché à Bruxelles. Ma ville, c’est toujours Mons”.

 

Apprendre à se faire sa place

Guillaume Soupart garde les pieds sur terre et reconnait qu’il est encore très jeune. Néanmoins, s’il est là, c’est parce qu’il répond aux attentes d’une partie de l’électorat montois. Il sait qu’il devra faire face à certaines réticences concernant son jeune âge mais il est prêt et conclut : “même si on est jeunes, on est élus au même titre que les autres et on doit pouvoir faire changer les choses”.

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